La bannière doit faire 1005 x 239 pixels

UNCROSS YOUR LEGS, PLEASE!
Jeunes créateurs et coulisses de la mode, par Donald Potard
Dernier Billet
mode | 08.03.2010 - 23 h 06 | 25 COMMENTAIRES
DU RIFIFI DANS LA COUTURE

Coup de pied dans la fourmilière de la mode: Carine Roitfeld, la glamoureuse éditrice en chef du Vogue France déclare au WWD, journal « officiel » de la mode que la Maison Balenciaga a blacklisté le Vogue France. Pas d’invitation au défilé, plus de prêt de vêtements, plus de publicité dans le magazine.

Étiquettes : , , , , , , ,

Coup de pied dans la fourmilière de la mode: Carine Roitfeld, la glamoureuse éditrice en chef du Vogue France déclare au WWD, journal « officiel » de la mode que la Maison Balenciaga a blacklisté le Vogue France. Pas d’invitation au défilé, plus de prêt de vêtements, plus de publicité dans le magazine.

carine roitfeld dr

La presse française et étrangère vole au secours de l’Editrix : Balenciaga a « dépassé les bornes » dit l’Express.* « C’est probablement parce qu’elle n’a pas passé un total look » dit le New York magazine**.

Mais les rumeurs parisiennes sont moins tendres pour les deux stars de la mode que sont Carine Roitfeld et Emmanuelle Alt. La punition qu’elles subissent de la part de Nicolas Ghesquière, le talentueux et visionnaire directeur artistique de la célèbre maison, joyau de l’empire PPR n’aurait que peu de choses à voir avec la direction de l’illustre Magazine de Mode.

Il s’agirait en fait de punir Vogue pour les activités de conseil externe que certaines éditrices du magazine assurent en parallèle auprès de marques concurrentes, conseils que la maison Balenciaga trouverait trop grandement inspirés par son propre esprit créatif.

Décryptage : qu’elle soit exacte ou non, cette rumeur relance un débat qui, tel un serpent de mer renait chaque saison sur le rôle du journalisme et sur l’étrange éthique qui règne aujourd’hui dans une certaine presse.

Prenons une relation normale telle qu’elle devrait se passer entre une maison de mode et un magazine.

L’éditrice choisit des modèles en fonction du talent du créateur et du thème de son article. Le directeur de la publicité passe et contrôle que les maisons qui annoncent dans le magazine n’ont pas été oubliées dans les rubriques mode. Retour d’ascenseur, rien que de très normal. La maison est contente et envoie des fleurs à la rédactrice. Fin de l’acte.

Ca, c’est la presse du pays des Bisounours.

En réalité, c’est souvent le service publicitaire qui décide à quel nombre de parutions a droit telle maison en fonction de ses investissements dans le magazine. La rédactrice fait avec ce qu’elle peut. Les plus gros clients sont servis en premiers, les petits en second et il reste la portion congrue pour les jeunes créateurs sans budget, quand on ne les oublie pas totalement. Certains magazines se transforment ainsi en véritables catalogues, semblables à ceux des Galeries Lafayette au moment de Noël.

Mais il y a d’autres perversions plus graves encore. Par exemple, celle où la journaliste reçoit plus qu’un bouquet de fleurs. Les italiens sont coutumiers du fait et les retours d’ascenseurs peuvent aller du sublime voyage d’agrément à… une villa avec piscine en Toscane. Cadeau !

Nicolas ghesquiere dr

Ouvrons une parenthèse que je vous fasse rire.

Il y a quelques années, feu la rédactrice mode d’un grand quotidien recevait en cadeau, chaque hiver, plusieurs pelisses d’une grande maison trasalpine connue pour ses sublimes fourrures et sa généreuse reconnaissance pour le talent de certains échotiers.

Lors d’un voyage italien cette journaliste fut invitée par les propriétaires de la maison à un déjeuner traditionnel et familial. Elle fut reçue comme seuls les italiens savent recevoir, avec une grande simplicité et des produits d’exception. Lors de son retour à Paris, plutôt que de décrire le défilé, elle décida de parler dans son éditorial de la gentillesse des sœurs F… et décrivit en détail le grand cérémonial culinaire auquel elle avait assisté : Pasta fraiche, tomates rutilantes, Barolo d’exception, tiramisu de rêve etc… quinze jours plus tard arriva la malle habituelle contenant le cadeau fourré. Lorsqu’elle l’ouvrit : nib de vison ou de zibeline… la malle contenait son poids en spaghetti. Hé bé dis donc ! L’année suivante elle ne parla que du défilé.

A l’inverse, il y a des journalistes d’une telle probité qu’ils vont jusqu’à retourner les fleurs qu’on leur envoie, comme au WWD par exemple, mais c’est extrêmement rare.

Une autre très honnête Rédactrix française, me racontait hier que la directrice publicitaire d’une maison de mode (pas l’attaché de presse, notez bien) avait appelé la direction de son magazine pour se plaindre de ce qu’elle n’avait pas assisté à un défilé.

Pour en finir avec les relations distordues entre la presse et les maisons, il est temps de parler du sujet qui fâche: le consulting.

Quelques grandes rédactrices de mode en France et à l’étranger acceptent de faire du conseil pour certaines maisons. Ce qui se faisait jadis amicalement et gracieusement entre jeunes créateurs et copines rédactrices sympas s’est professionnalisé. Fini de jouer les petits bras : certaines rédactrices se font payer des sommes folles qui peuvent aller jusqu’à 10 000 Euros l’heure, ou un forfait de 50 000 Euros la journée. Chacun y trouve son compte car la maison a l’assurance que son produit plaira à la presse qui donne le ton.

Oui, mais voilà, il faut que la rédactrice soit prudente et pas trop gourmande… On se rappelle que la saison dernière, une de ces journalistes avait proposé le même décor, le même photographe et les mêmes mannequins à deux maisons différentes qui s’en sont rendu compte… « Un menteur doit avoir une bonne mémoire » disait déjà Quintilien.

Autre perversion du système : quand une rédactrice conseille une maison, puis une autre, puis une autre… elle imprime sa marque comme certains chirurgiens esthétiques font le même nez à toutes leurs clientes… Et les maisons s’énervent car elles pensent ne pas en avoir pour leur argent…

Certaines ne disent rien.

D’autres vont au clash.

CQFD.

Et voici cher lecteur, une nouvelle face cachée de la mode.

A tout bientôt.

Les article cités :

* http://www.lexpress.fr/styles/mode-beaute/mode/fashion-week/vogue-paris-blackliste-par-balenciaga_853687.html

** http://nymag.com/daily/fashion/2010/03/balenciaga_banned_carine_roitf.html

S’inscrire à ce blog?
http://donaldpotard.yagg.com/sinscrire-aux-posts-de-ce-blog/

LES réactions (25)
DU RIFIFI DANS LA COUTURE
  • Par Catherine Dauriac 08 Mar 2010 - 23 H 13

    Que de délices, cher Donald, nous donnent à lire vos plumes bien aiguisées !

     
  • Par isabelle 09 Mar 2010 - 7 H 33

    oui mais que fait Nicolas avec Maie Amélie Sauvé
    qui conseille la terre entière
    cela ne lui pose pas de problème?
    lui qui fût le premier a profiter du système pour son premier défilé a l’ époque et depuis

     
  • Par Didier 09 Mar 2010 - 9 H 24

    Cher Donald, votre franchise et votre plume font du bien, merci. Après les banques et leurs systèmes pervers c’est au tour des rédactrices de Mode …

     
  • Par Urbandandy 09 Mar 2010 - 9 H 30

    Cet article est un véritable plaisir.

    Il s’en passe des choses derrière l’apparente légèreté de cette formidable industrie 😉

     
  • Par redactor 09 Mar 2010 - 9 H 39

    le problème avec Ghesquière, c’est que lui, il adore copier les autres… ça avait déjà fait scandale dans le NY Times en 2002. il envoie ses assistants aux puces ou dans les archives, ils font démonter un vêtement vintage et ils le reproduisent à l’identique. mais comme tous les copieurs, il ne supporte pas qu’on le copie.
    Par ailleurs, cher Donald, vous expliquez un phénomène sans en expliquer sa cause: les journalistes sont payés entre 60 (tarif syndical) et 250 euros pour un feuillet (environ 20 lignes), en moyenne 100/120. Les stylistes des séries de mode touchent en moyenne 200 euros par page. Mais la plupart d’entre elles ne gagnent rien du tout. A peine sont-elles défrayées par les magazines. Question: comment gagner sa vie? Réponse: en faisant du conseil.

     
  • Par redactor 09 Mar 2010 - 10 H 14

    autre petite précision: Ghesquière est arrivé chez Balenciaga en 1998. son succès date de 2001 (la collection blanche coupée bord vif avec Kate Moss). et c’est à ce moment-là que PR Consulting et lui ont élaboré leur politique de communication pour la maison: pas de presse française en dehors du Vogue et du Numéro, snober tout le monde… et donc depuis 2001 il y a une scission dans la presse française. Ceux qui ont du Balenciaga d’un côté, ceux qui n’en ont pas de l’autre. Et depuis, ceux qui sont du mauvais côté n’attendent qu’une chose: que Balenciaga soit en perte de vitesse pour lui faire payer ses humiliantes erreurs stratégiques.
    restons optimiste: ceci est sans doute une bonne chose. Car pour la presse française, les créateurs talentueux étaient Ghesquière et Margiela. Maintenant que Margiela est parti de sa maison et si Balenciaga est relégué au placard, il y aura de la place pour un renouveau de la scène créative.

     
  • Par creator 09 Mar 2010 - 13 H 19

    réponse à  » redactor »:

    ce ne sont pas les petites rédactrices à bas salaires qui sont consultantes dans les maisons,
    ce sont celles dont on craint l’avis et leurs retombées:
    effectivement « vogue » et « numéro » sont devenus les nids de rapaces
    assoiffés d’ argent et de pouvoir!…ratissant large de la maison de couture renommée au petit, mais très riche fabriquant du sentier ..

    il serait sain que toutes journalistes de mode reviennent à leurs fonction première qui est de découvrir, montrer, faire voir,
    le tout sans ego personnel et relations particulières avec les créateurs ou maisons en question:
    amour -désamour-
    helas on parle d’autres journalistes de celles qui n’ont pas le sourire tarifé, triste à 1 euro ou éclatant à 500 000 euros selon qui elle croise pendant un cocktail « en famille »…

     
  • Par creator 09 Mar 2010 - 14 H 21

    ….bref c’est de l’espionnage industriel dont on parle!
    d’une énorme escroquerie exercée par des menteurs et des voleurs talentueux , certes, mais passible de prison s’il exerçaient leur talent dans l’agro alimentaire ou les produits pharmaceutiques..
    .. ce château de cartes en or qu’est l’industrie de la mode est fragile et ne peut pas se faire déstabiliser au nom de la vérité pour devenir ce qu’elle est:
    de l’air (..du temps)
    trop grand pouvoir économique et industriel (et politique?) dans un pays déjà mal en point , qui s’accroche encore comme il le peut à ses fromages, ses vins, et à sa mode, quitte à mentir, exercice somme toute très en « vogue » voir « Marianne » dernière édition…

     
  • Par osso bucallas 09 Mar 2010 - 14 H 50

    ce que je déplore en revanche dans le brouhaha de ces pudibonderies : cette honnêteté feinte de la vérité absolue du cruel monde de la mode, c’est votre propre langue de bois. vous omettez, alors que vous le savez certainement, de signifier que le-dit nicolas utilise lui même aussi les services d’une rédactrice du Vogue Paris pour son consulting : Marie-Amélie Sauvé. cette dernière a été écartée du Vogue Paris. Elle a certainement et ostensiblement conservé les faveurs de son ami de toujours Nicolas… vengeance perso ? Beaucoup de bruit pour rien, c’est sûr.

     
  • Par VonNeuneu 09 Mar 2010 - 15 H 00

    Y’a pas à dire, plus les jours passent, plus je le vénère ce Ghesquière <3 !

     
  • Par Christophe Martet 09 Mar 2010 - 16 H 34
    Photo du profil de Christophe Martet

    Un univers impitoyable!

     
  • Par l'imposteur 09 Mar 2010 - 17 H 07

    Cher Redactor (bien que j’ai une idée sur votre identité), il est vrai que les journalistes, surtout pigistes, ne roulent pas sur l’or et qu’il est difficile d’être ethiquement irréprochable dans le journalisme de mode, voire impossible dans le schéma actuel de la presse française. Ce n’est plus un métier à vocation mais bel et bien une industrie : nombre d’annonces proportionnel aux nombre de papiers, bla bla bla… à un bémol près : vous travaillez dans un secteur qui requiert le sens de l’esthétique et du bon goût selon vous. Vous devez avoir plus de convictions sur ce que devrait être la mode innovante pour vous ! et non pas pour vos vendeurs d’espaces publicitaires… Votre marge de manoeuvre face aux rédactions conniventes avec les maisons de mode à pognons est ridicule, mais elle existe. La preuve par ce papier de Donald
    Je sais, facile de dire tout ça quand on n’est pas soi même journaliste, me répondrez vous.
    Mais alors que répondrez vous à cet article du monde concernant les robots-journalistes (eh oui comme quoi tout le monde peut être touché !)
    http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2010/03/09/l-ere-des-robots-journalistes_1316608_3236.html

    je vous aime quand même

     
  • Par patrice Dutartre 09 Mar 2010 - 18 H 41

    ce n’est meme plus drole, c’est pathetique, et vulgaire…. un peu de hauteur! c’est possible encore aujourd’hui?……
    trop de fric……… c’est plus chic du tout….. du luxe? ou ca?….
    .

     
  • Par Eric 09 Mar 2010 - 20 H 36

    Délicieux. Je me régale de cet article qui va bien plus loin qu’une simple accusation mettant en scène Max Mara / Roitfeld / Balenciaga.
    Je m’abonne de ce pas.

     
  • Par creator 10 Mar 2010 - 13 H 17

    ..c est pas beaucoup de bruit pour rien!
    pour ceux qui croyaient encore au luxe, à la beauté, à l’allure, à la volupté sur papier glacé ..
    ça leur ouvre les yeux sur un monde professionnel dur,
    un business pas glamour du tout, ni élégant , ni chic, ni démocratique, ni juste, ni généreux gratuitement..
    juste un business comme un autre ou règne la loi du plus fort, du plus malin, du plus malhonnête, souvent..
    il faut savoir se protéger ou se faire protéger vu les enjeux financiers, les intérêts, les secrets « de famille-tribu » partagés
    on se tient tous par les .ouilles et le chantage devient une dernière menace quand rien ne va plus..avant de passer à l’ acte comme nicolas, le téméraire (quand même)
    détonateur d’un pétard, vite mouillé par conde-nast comme d’hab.!

     
  • Par redactor 10 Mar 2010 - 20 H 09

    mais, cher creator, tout le monde fait du conseil, des pubs et des dossiers de presse. pas uniquement les deux grands noms du Vogue! Ce n’est pas auprès des mêmes marques, ce n’est pas rémunéré pareil, mais toutes et tous, de la plus petite rédactrice à la plus grande directrice de la rédaction travaillent aussi auprès des marques. et ceux qui disent le contraire, soit ils mentent, soit ils crèvent la dalle. Je ne suis pas d’accord pour incriminer uniquement celles qui y gagnent des fortunes. Si c’est le procédé qui est scandaleux, alors tout le monde est dans le même panier. Et pas uniquement Carine Roitfled.
    Par ailleurs, je ne suis pas sûr que cette histoire de Max Mara soit véritable. je crois que la rumeur a mélangé deux histoires différentes. Il est vrai que ce problème est arrivé, mais c’était il y a plusieurs années, et Balenciaga n’a pas retiré la pub à l’époque. Mais si cette histoire est vraie, alors c’est à PPR de retirer la pub de Conde Nast et là il y aura un vrai rapport de force qui fera peut-être évoluer les choses. Que Balenciaga, avec ses deux pauvres double pages, retire sa pub, c’est juste risible. Ca représente même pas les notes de frais de taxi de Carine.
    et dernière chose, mais pas des moindres: il faudrait arrêter de dire que les journalistes ne font pas leur travail. Etre journaliste ce n’est pas se focaliser sur les micro phénomènes. Reproche-t-on à un journaliste bancaire de parler principalement de HSBC et BNP? Les journalistes de mode parlent principalement de LVMH et PPR, parce que c’est ça la réalité de la mode aujourd’hui. Ils soutiennent la création également, mais être journaliste c’est rendre compte d’une réalité, ce n’est pas la déformer pour la faire évoluer. Dans la réalité, Vuitton est plus important que Walter von Beirendonck. Même si WvB c’est très bien aussi.

     
  • Par redactor 10 Mar 2010 - 21 H 17

    et sinon, vous trouvez pas qu’il ressemble un peu à Spock, Ghesquière, sur cette photo?

     
  • Par STEP 10 Mar 2010 - 21 H 34

    Quel avant garde de choisir comme modèles pour présenter des vêtements (au passage du APC confectionné avec des matières plus nobles:) des ados à peines pubères. Et dire qu’on a lapidé MJ pour ça…

     
  • Par creator 11 Mar 2010 - 15 H 48

    c’est quand même dommage que les « professionnels de la profession » ne soit même pas capable de garder une autonomie de penser, voir afp,
    et de soutenir ce qu’il y a de pire dans la mode, les 3 groupes qui règnent par la terreur et la vulgarité…
    que fait le président français du prêt à porter et métiers de la couture?
    il continue surement contre monnaie sonnante et trébuchantes à inviter d’hypothétiques créateurs connus dans leur village à l’autre bout du monde et qui ne font qu’ajouter à la confusion ambiante…
    un bon de nettoyage à sec dans la garde robe d’un placard sans oxygène
    ferait le plus grand bien à la profession.

     
  • Par lui 13 Mar 2010 - 19 H 03

    guesquiere a profiter de la mort de mac queen pour punir c’est un grand createur et un fin stratége maintenant que mac queen est mort c’est lui qui est le leader ultime de la mode « avant garde » d’ailleur en deplaise a certains mac queen dans ces derniere collection avait trop vu de balenciaga:mini robe, imprimés kaleidoscope twisté le copieur c’est ki?

     
  • Par antoine 15 Mar 2010 - 20 H 52

    Très intéressant !

     
  • Par ema 20 Mar 2010 - 0 H 22

    ah bah voilà, le consulting de alt pour balmain. suis assez d’accord du reste…
    j’en avais fait un petit article, enfin sur le fait qu’elle influençait toutes les penderies.
    http://labienveillante.hautetfort.com/archive/2009/10/27/emmanuelle-alt-halte-ha-ha.html

     
  • Par lui 24 Mar 2010 - 16 H 26

    je ne crois pas que gesquiere aurait eu l’audace sinon le culot de « flinguer  » la roitfeld si mac queen etait vivant. il ya pour lui une tres serieuse concurrence qui a disparu alors monsieur aujourd’hui peut dire ce qu’il pense je crois aussi de plus en plus que cette acte peut soit avoir des consequence nefaste pour sa marque(les gens ne verront plus de balenciaga dans les magazine)et je dis « les » magazine car la mere roitfeld a une aura considerable dans la presse et c’est d’ailleur tres bizarre que dans le tous dernier grazia qui faisait un special défilé il n’yavait pas une seule silhouette de balenciaga alors qu’au moin 100 figurine de tous les createur etaient presenté, a l’inverse cette histoire peut faire un enorme coup de pub a la marque qui la rend encore plus select et lui donne un halo de sacré chose que balmain par exemple n’a pas; ce qui n’empéche pas guesquiére (tous genie qu’il est) d’etre tres jaloux de l’asencion de balmain ;jalousie legitime car la marque avec ces silhouette sexy et chiadé est tres oportuniste et tres « recette »: il reprennent des vielles silhouette guesquiere(tres post 80 erotique)et les remettent au gout du jour balmain est une sorte de suite « petassisante » de balenciaga et sa marche du tonnerre

     
  • Par lui 27 Mar 2010 - 14 H 37

    certain auraient bien besoin de consulting comme gaultier par exemple qui a la main bien lourde

     
  • ajouteZ VOTRE réaction
    billets précédents
    mode | 11 h 10 | 13 COMMENTAIRES
    mode | 8 h 57 | 6 COMMENTAIRES
    mode | 11 h 03 | 8 COMMENTAIRES
    mode | 9 h 31 | 11 COMMENTAIRES
    mode | 11 h 42 | 4 COMMENTAIRES
    mode | 7 h 42 | 2 COMMENTAIRES
    mode | 2 h 38 | 3 COMMENTAIRES
    Publicité